Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

2016-03-24T19:22:56+01:00

odeur de pluie de mon enfance //////////////////////////////////

Publié par meggy

~~Odeur des pluies de mon enfance, Derniers soleils de la saison ! À sept ans, comme il faisait bon, Après d'ennuyeuses vacances Se retrouver dans sa maison ! La vieille classe de mon père, Pleine de guêpes écrasées Sentait l'encre, le bois, la craie Et ces merveilleuses poussières Amassées par tout un été ! Ô temps charmants des brumes douces, Des gibiers, des longs vols d'oiseaux, Le vent souffle sous le préau, Mais je tiens entre paume et pouce Une rouge pomme à couteau !

Voir les commentaires

2016-03-24T19:14:58+01:00

la belle fleur ??????????????????????????????

Publié par meggy

~~ 19. La belle fleur. 1. Deux fois par semaine, le jardinier du château apportait des fleurs pour orner le salon. Il savait très bien faire les bouquets; il disposait les fleurs avec beaucoup de goût. 2. Un jour, il arriva avec un grand vase où, parmi des fleurs d’iris, s’étalait une grande fleur d’un bleu éclatant. « C’est superbe ! s’écria le seigneur enchanté ; on dirait le fameux lotus indien ! » 3. Pendant la journée, les maîtres plaçaient la fleur bleue au soleil où elle resplendissait; le soir, on dirigeait sur elle la lumière au moyen d’un réflecteur. On la montrait à tout le monde ; tout le monde l’admirait. On disait qu’on n’avait jamais vu une fleur pareille et qu’elle devait être des plus rares. 4. Ce fut aussi l’avis de la plus noble jeune fille du pays, qui vint en visite au château : elle était princesse, fille du roi. Les seigneurs voulurent lui offrir la magnifique fleur, ils la lui envoyèrent au palais royal. 5. Puis, ils allèrent au jardin, en chercher une autre pour le salon. Ils le parcoururent vainement jusque dans ses moindres recoins ; ils n’en trouvèrent aucune autre ! 6. Ils appelèrent le jardinier et lui demandèrent où il avait pris la fleur bleue : « Si vous n’en avez pas trouvé, répondit-il, c’est que vous n’avez pas cherché dans le potager. Ah ! ce n’est pas une fleur à grande prétention, mais elle est belle tout de même : c’est tout simplement une fleur d’artichaut ! »

Voir les commentaires

2016-03-24T19:11:26+01:00

cosette et la poupee (2),,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,

Publié par meggy

~~Cosette et la poupée Un soir, à l'auberge des Thénardier, un homme inconnu arrive, et voit la façon dont les Thénardier traitent Cosette. Tout à coup Cosette s’interrompit. Elle venait de se retourner et d’apercevoir la poupée des petites Thénardier qu’elles avaient quittée pour le chat et laissée à terre à quelques pas de la table de cuisine. Alors elle laissa tomber le sabre emmailloté qui ne lui suffisait qu’à demi, puis elle promena lentement ses yeux autour de la salle. La Thénardier parlait bas à son mari, et comptait de la monnaie, Ponine et Zelma jouaient avec le chat, les voyageurs mangeaient, ou buvaient, ou chantaient, aucun regard n’était fixé sur elle. Elle n’avait pas un moment à perdre. Elle sortit de dessous la table en rampant sur ses genoux et sur ses mains, s’assura encore une fois qu’on ne la guettait pas, puis se glissa vivement jusqu’à la poupée, et la saisit. Un instant après elle était à sa place, assise, immobile, tournée seulement de manière à faire de l’ombre sur la poupée qu’elle tenait dans ses bras. Ce bonheur de jouer avec une poupée était tellement rare pour elle qu’il avait toute la violence d’une volupté. Personne ne l’avait vue, excepté le voyageur, qui mangeait lentement son maigre souper. Cette joie dura près d’un quart d’heure. Mais, quelque précaution que prit Cosette, elle ne s’apercevait pas qu’un des pieds de la poupée — passait, — et que le feu de la cheminée l’éclairait très vivement. Ce pied rose et lumineux qui sortait de l’ombre frappa subitement le regard d’Azelma qui dit à Éponine :— Tiens ! ma sœur ! Les deux petites filles s’arrêtèrent, stupéfaites. Cosette avait osé prendre la poupée ! Éponine se leva, et, sans lâcher le chat, alla vers sa mère et se mit à la tirer par sa jupe. - Mais laisse-moi donc ! dit la mère. Qu’est-ce que tu me veux ? - Mère, dit l’enfant, regarde donc ! Et elle désignait du doigt Cosette. Cosette, elle, tout entière aux extases de la possession, ne voyait et n’entendait plus rien. Le visage de la Thénardier prit cette expression particulière qui se compose du terrible mêlé aux riens de la vie et qui a fait nommer ces sortes de femmes : mégères. Cette fois, l’orgueil blessé exaspérait encore sa colère. Cosette avait franchi tous les intervalles, Cosette avait attenté à la poupée de « ces demoiselles". Elle cria d’une voix que l’indignation enrouait. - Cosette ! Cosette tressaillit comme si la terre eût tremblé sous elle. Elle se retourna. - Cosette, répéta la Thénardier. Cosette prit la poupée et la posa doucement à terre avec une sorte de vénération mêlée de désespoir. Alors, sans la quitter des yeux, elle joignit les mains, et, ce qui est effrayant à dire dans un enfant de cet âge, elle se les tordit ; puis, ce que n’avait pu lui arracher aucune des émotions de la journée, ni la course dans le bois, ni la pesanteur du seau d’eau, ni la perte de l’argent, ni la vue du martinet, ni même la sombre parole qu’elle avait entendu dire à la Thénardier, — elle pleura. Elle éclata en sanglots. Cependant le voyageur s’était levé. - Qu’est-ce donc ? dit-il à la Thénardier. - Vous ne voyez pas ? dit la Thénardier en montrant du doigt le corps du délit qui gisait aux pieds de Cosette. - Hé bien, quoi ? reprit l’homme. - Cette gueuse, répondit la Thénardier, s’est permis de toucher à la poupée des enfants ! - Tout ce bruit pour cela ! dit l’homme. Eh bien, quand elle jouerait avec cette poupée ? - Elle y a touché avec ses mains sales ! poursuivit la Thénardier, avec ses affreuses mains ! Ici Cosette redoubla ses sanglots. - Te tairas-tu ? cria la Thénardier. L’homme alla droit à la porte de la rue, l’ouvrit et sortit. Dès qu’il fut sorti, la Thénardier profita de son absence pour allonger sous la table à Cosette un grand coup de pied qui fit jeter à l’enfant les hauts cris. La porte se rouvrit, l’homme reparut, il portait dans ses deux mains la poupée fabuleuse dont nous avons parlé, et que tous les marmots du village contemplaient depuis le matin, et il la posa debout devant Cosette en disant : - Tiens, c’est pour toi. Il faut croire que, depuis plus d’une heure qu’il était là, au milieu de sa rêverie, il avait confusément remarqué cette boutique de bimbeloterie éclairée de lampions et de chandelles si splendidement qu’on l’apercevait à travers la vitre du cabaret comme une illumination. Cosette leva les yeux, elle avait vu venir l’homme à elle avec cette poupée comme elle eût vu venir le soleil, elle entendit ces paroles inouïes :c’est pour toi, elle le regarda, elle regarda la poupée, puis elle recula lentement, et s’alla cacher tout au fond sous la table dans le coin du mur. Elle ne pleurait plus, elle ne criait plus, elle avait l’air de ne plus oser respirer. La Thénardier, Éponine, Azelma étaient autant de statues. Les buveurs eux-mêmes s’étaient arrêtés. Il s’était fait un silence solennel dans tout le cabaret. La Thénardier, pétrifiée et muette, recommençait ses conjectures :— Qu’est-ce que c’est que ce vieux ? est-ce un pauvre ? est-ce un millionnaire ? C’est peut-être les deux, c’est-à-dire un voleur. La face du mari Thénardier offrit cette ride expressive qui accentue la figure humaine chaque fois que l’instinct dominant y apparent avec toute sa puissance bestiale. Le gargotier considérait tour à tour la poupée et le voyageur ; il semblait flairer cet homme comme il eût flairé un sac d’argent. Cela ne dura que le temps d’un éclair. Il s’approcha de sa femme et lui dit bas : - Cette machine coûte au moins trente francs. Pas de bêtises. A plat ventre devant l’homme. Les natures grossières ont cela de commun avec les natures naïves qu’elles n’ont pas de transitions. - Eh bien, Cosette, dit la Thénardier d’une voix qui voulait être douce et qui était toute composée de ce miel aigre des méchantes femmes, est-ce que tu ne prends pas ta poupée ? Cosette se hasarda à sortir de son trou. - Ma petite Cosette, reprit la Thénardier d’un air caressant, monsieur te donne une poupée. Prends-la. Elle est à toi. Cosette considérait la poupée merveilleuse avec une sorte de terreur. Son visage était encore inondé de larmes, mais ses yeux commençaient à s’emplir, comme le ciel au crépuscule du matin, des rayonnements étranges de la joie. Ce qu’elle éprouvait en ce moment-là était un peu pareil à ce qu’elle eût ressenti si on lui eût dit brusquement : Petite, vous êtes la reine de France. Il lui semblait que si elle touchait à cette poupée, le tonnerre en sortirait. Ce qui était vrai jusqu’à un certain point, car elle se disait que la Thénardier gronderait, — et la battrait. Pourtant l’attraction l’emporta. Elle finit par s’approcher, et murmura timidement en se tournant vers la Thénardier : - Est-ce que je peux, madame ? Aucune expression ne saurait rendre cet air à la fois désespéré, épouvanté et ravi. - Pardi ! fit la Thénardier, c’est à toi. Puisque monsieur te la donne. - Vrai, monsieur ? reprit Cosette, est-ce que c’est vrai ? c’est à moi, la dame ? L’étranger paraissait avoir les yeux pleins de larmes. Il semblait être à ce point d’émotion où l’on ne parle pas pour ne pas pleurer. Il fit un signe de tête à Cosette, et mit la main de « la dame » dans sa petite main. Cosette retira vivement sa main, comme si celle del a dame la brûlait, et se mit à regarder le pavé. Nous sommes forcé d’ajouter qu’en cet instant-là elle tirait la langue d’une façon démesurée. Tout à coup elle se retourna et saisit la poupée avec emportement. - Je l’appellerai Catherine, dit-elle.

Voir les commentaires

2016-03-24T19:01:24+01:00

cosette et la poupee 1 partie &&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Publié par meggy

~~Cosette et la poupée L'histoire se passe au XIXème siècle. Cosette est une petite fille au service de la famille de Thénardier, qui sont aubergistes, et qui la battent et la maltraitent. La file de boutiques en plein vent qui partait de l'église se développait, on s'en souvient, jusqu'à l'auberge Thénardier. Ces boutiques, à cause du passage prochain des bourgeois allant à la messe de minuit, étaient toutes illuminées de chandelles brûlant dans des entonnoirs de papier, ce qui, comme le disait le maître d'école de Montfermeil attablé en ce moment chez Thénardier, faisait «un effet magique». En revanche, on ne voyait pas une étoile au ciel. La dernière de ces baraques, établie précisément en face de la porte des Thénardier, était une boutique de bimbeloterie, toute reluisante de clinquants, de verroteries et de choses magnifiques en fer-blanc. Au premier rang, et en avant, le marchand avait placé, sur un fond de serviettes blanches, une immense poupée haute de près de deux pieds qui était vêtue d'une robe de crêpe rose avec des épis d'or sur la tête et qui avait de vrais cheveux et des yeux en émail. Tout le jour, cette merveille avait été étalée à l'ébahissement des passants de moins de dix ans, sans qu'il se fût trouvé à Montfermeil une mère assez riche, ou assez prodigue, pour la donner à son enfant. Éponine et Azelma avaient passé des heures à la contempler, et Cosette elle-même, furtivement, il est vrai, avait osé la regarder. Au moment où Cosette sortit, son seau à la main, si morne et si accablée qu'elle fût, elle ne put s'empêcher de lever les yeux sur cette prodigieuse poupée, vers la dame, comme elle l'appelait. La pauvre enfant s'arrêta pétrifiée. Elle n'avait pas encore vu cette poupée de près. Toute cette boutique lui semblait un palais ; cette poupée n'était pas une poupée, c'était une vision. C'étaient la joie, la splendeur, la richesse, le bonheur, qui apparaissaient dans une sorte de rayonnement chimérique à ce malheureux petit être englouti si profondément dans une misère funèbre et froide. Cosette mesurait avec cette sagacité naïve et triste de l'enfance l'abîme qui la séparait de cette poupée. Elle se disait qu'il fallait être reine ou au moins princesse pour avoir une «chose» comme cela. Elle considérait cette belle robe rose, ces beaux cheveux lisses, et elle pensait : Comme elle doit être heureuse, cette poupée-là ! Ses yeux ne pouvaient se détacher de cette boutique fantastique. Plus elle regardait, plus elle s'éblouissait. Elle croyait voir le paradis. Il y avait d'autres poupées derrière la grande qui lui paraissaient des fées et des génies. Le marchand qui allait et venait au fond de sa baraque lui faisait un peu l'effet d'être le Père éternel. Dans cette adoration, elle oubliait tout, même la commission dont elle était chargée. Tout à coup, la voix rude de la Thénardier la rappela à la réalité : — Comment, péronnelle, tu n'es pas partie ! Attends ! je vais à toi ! Je vous demande un peu ce qu'elle fait là ! Petit monstre, va ! La Thénardier avait jeté un coup d'œil dans la rue et aperçu Cosette en extase. Cosette s'enfuit emportant son seau et faisant les plus grands pas qu'elle pouvait.

Voir les commentaires

2016-03-24T18:52:17+01:00

les papillons -------------------------------------------------------

Publié par meggy

~~Un papillon bleu, Un papillon rouge Un papillon tremble Un papillon bouge Un papillon rose Qui vole et se pose Un papillon d'or Qui tremble et s'endort

Voir les commentaires

2016-03-24T18:45:15+01:00

ainsi font ,font,font,les petites marionnettes!!!!!!!!!!!!!

Publié par meggy

~~Ainsi font, font, font, Les petites marionnettes, Ainsi font, font, font, Trois p'tits tours et puis s'en vont. Les mains aux côtés, Sautez, sautez, marionnettes, Les mains aux côtés, Marionnettes, recommencez. La taille courbée, Tournez, tournez, marionnettes, La taille courbée, Marionnettes, recommencez. Puis le front penché, Tournez, tournez, marionnettes, Puis le front penché, Marionnettes, recommencez. Ainsi font, font, font, Les petites marionnettes, Ainsi font, font, font, Trois p'tits tours et puis s'en vont. Et elles danseront, Les petites marionnettes, Et elles danseront, Quant les enfants dormiront.

Voir les commentaires

2016-03-24T18:41:13+01:00

maman ,papa ''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''

Publié par meggy

~~Maman, maman, en faisant cette chanson Maman, maman, je r'deviens petit garçon Alors je suis sage en classe Et pour te faire plaisir J'obtiens les meilleures places Ton désir Maman, maman, je préfère à mes jeux fous Maman, maman, demeurer sur tes genoux Et sans un mot dire, entendre tes refrains charmants Maman, maman, maman, maman Papa, papa, en faisant cette chanson Papa, papa, je r'deviens petit garçon Et je t'entends sous l'orage User tout ton humour Pour redonner du courage A nos coeurs lourds Papa, papa, il n'y eut pas entre nous Papa, papa, de tendresse ou de mots doux Pourtant on s'aimait, bien qu'on ne se l'avouât pas Papa, papa, papa, papa Maman, papa, en faisant cette chanson Maman, papa, je r'deviens petit garçon Et, grâce à cet artifice Enfin je comprends Le prix de vos sacrifices Mes parents Maman, papa, toujours je regretterai Maman, papa, de vous avoir fait pleurer Au temps où nos coeurs ne se comprenaient encore pas Maman, papa, maman, papa

Voir les commentaires

2016-03-24T18:32:09+01:00

danse de printemps&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Publié par meggy

~~Hiver et printemps font la ronde Sur le pré au petit matin. Hiver se dégourdit les jambes, Du givre encore plein les mains. Printemps lui dit : « Alors, on traîne ? Plus haut la jambe, s'il vous plaît ! Les primevères vous regardent. Un peu plus souple, je vous prie ! »

Voir les commentaires

2016-03-24T18:08:10+01:00

berceuse ((((((((((((((((((((((((((((((((((((((((((((((((((((((((((((

Publié par meggy

~~Au fond des bois Couleur de faine, La feuille choit Si doucement Que c'est à peine Si on l'entend. A la fontaine, Le merle boit Si doucement Que c'est à peine Si on l'entend. A demi voix, Si doucement Que c'est à peine Si on l'entend, Une maman Berce la peine De son enfant.

Voir les commentaires

2016-03-24T17:58:42+01:00

celine))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))

Publié par meggy

~~Céline (source : http://dwinner.free.fr/huguesaufray.html ) Dis-moi, Céline, les années ont passé Pourquoi n'as-tu jamais pensé à te marier ? De tout's mes soeurs qui vivaient ici Tu es la seule sans mari Non, non, non, ne rougis pas, non, ne rougis pas Tu as, tu as toujours de beaux yeux Ne rougis pas, non, ne rougis pas Tu aurais pu rendre un homme heureux Dis-moi, Céline, toi qui es notre aînée Toi qui fus notre mèr', toi qui l'as remplacée N'as-tu vécu pour nous autrefois Que sans jamais penser à toi ? Non, non, non, ne rougis pas, non, ne rougis pas Tu as, tu as toujours de beaux yeux Ne rougis pas, non, ne rougis pas Tu aurais pu rendre un homme heureux Dis-moi, Céline, qu'est il donc devenu Ce gentil fiancé qu'on n'a jamais revu ? Est-c' pour ne pas nous abandonner Que tu l'as laissé s'en aller ? Non, non, non, ne rougis pas, non, ne rougis pas Tu as, tu as toujours de beaux yeux Ne rougis pas, non, ne rougis pas Tu aurais pu rendre un homme heureux Mais non, Céline, ta vie n'est pas perdue Nous sommes les enfants que tu n'as jamais eus Il y a longtemps que je le savais Et je ne l'oublierai jamais Ne pleure pas, non, ne pleure pas Tu as toujours les yeux d'autrefois Ne pleure pas, non, ne pleure pas Nous resterons toujours près de toi Nous resterons toujours près de toi

Voir les commentaires

Girl Gift Template by Ipietoon - Hébergé par Overblog